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Créativité

Histoire nº 03

Mon matériel de crochet : ce que j’utilise vraiment

Au fil de mes projets, une petite collection d’accessoires s’est installée autour de mon crochet. Rien d’indispensable, mais des choses simples, jolies ou pratiques que j’utilise vraiment et que je garde toujours à portée de main.

Quand j’ai commencé le crochet, j’ai été séduite par la simplicité du matériel : un crochet, du fil et une paire de ciseaux (ou un couteau de cuisine, personne ne vous jugera) suffisent pour se lancer.

Et c’est encore aujourd’hui l’une des choses que j’aime dans le crochet. Comme un bouquin, un projet se glisse au fond d’un sac et peut nous suivre à peu près partout.

Mais au fil des projets, quelques petites choses sont venues s’ajouter. Rien d’indispensable ni de très sophistiqué, simplement des objets qui me facilitent la vie, que je trouve agréables à utiliser et qui ont peu à peu trouvé leur place dans ma petite boîte de crochet.

Une petite boîte pour tout ranger

C’est probablement l’achat le moins passionnant de cette liste, mais aussi l’un des plus pratiques.

J’ai acheté une petite boîte transparente double face avec plusieurs compartiments dans laquelle je range tout le petit matériel qui, autrement, aurait une fâcheuse tendance à disparaître : marqueurs de mailles, aiguilles, petits accessoires…

Tout est au même endroit, je peux attraper la boîte quand je commence un projet et surtout, je sais où remettre les choses quand j’ai terminé.

Ce qui, me concernant, augmente considérablement leurs chances d’être retrouvées la fois suivante.

Un set de crochets pour avoir toutes les tailles sous la main

Au début, j’ai acheté un set de crochets avec beaucoup de tailles différentes.

Avec le recul, je trouve que c’était une très bonne façon de commencer. Selon le fil, le projet ou simplement le rendu que l’on cherche, on peut avoir besoin de tailles assez différentes. Avoir un set complet permet de tester tranquillement sans devoir acheter un nouveau crochet à chaque projet.

Je n’utilise évidemment pas toutes les tailles avec la même fréquence, mais j’aime savoir qu’elles sont là lorsque j’en ai besoin.

→ Voir mon set de crochets

Et deux crochets antidérapant/ergonomique pour les tailles que j’utilise le plus

Après quelque temps, j’ai fini par repérer les tailles de crochets vers lesquelles je revenais constamment.

Plutôt que de racheter tout un set, j’ai simplement complété le mien avec deux crochets ergonomiques dans ces tailles-là.

Et ce sont maintenant ceux que j’utilise le plus.

Je trouve d’ailleurs cette façon de faire assez logique lorsqu’on débute : commencer avec un assortiment qui permet de découvrir ce que l’on aime crocheter et les tailles que l’on utilise réellement, puis investir éventuellement dans un ou deux crochets plus confortables.

Pas besoin d’acheter douze crochets ergonomiques avant même de savoir si l’on utilisera un jour la moitié d’entre eux.

→ Voir les crochets ergonomiques que j’utilise

Mes petits ciseaux grue

Eux, je les voulais bien avant de commencer le crochet.

J’avais toujours trouvé très jolis ces petits ciseaux anciens en forme de grue et je m’en étais acheté une paire pour la couture. Finalement, ils ont doucement migré vers mes affaires de crochet et me servent maintenant à couper mes fils.

Est-ce qu’une paire de ciseaux parfaitement ordinaire ferait exactement le même travail ? Évidemment.

Est-ce que j’aime quand même beaucoup plus sortir ceux-là de ma petite boîte ? Évidemment aussi.

Le matériel peut être pratique et joli.

→ Voir mes petits ciseaux

Des aiguilles à laine

Elles restent sagement dans ma petite boîte jusqu’au moment moins réjouissant où il faut rentrer les fils.

J’en ai quelques-unes, de différentes tailles, avec un chas suffisamment large pour y passer facilement le fil. Elles me servent surtout pour les finitions, rentrer les fils et, selon les projets, assembler différentes pièces.

Ce n’est clairement pas l’accessoire que j’utilise avec le plus d’enthousiasme, mais difficile de vraiment s’en passer.

→ Voir les aiguilles à laine

Des marqueurs de mailles multicolores

Beaucoup moins poétiques que mes petits ciseaux, mais probablement encore plus souvent utilisés : les marqueurs de mailles.

J’en ai tout un assortiment de couleurs et ils me servent aussi bien à repérer le début d’un rang qu’à marquer un endroit particulier dans un ouvrage ou à éviter de perdre complètement le fil de ce que j’étais en train de faire lorsque je pose mon crochet.

Ils ne coûtent presque rien, prennent très peu de place et je serais aujourd’hui bien embêtée de ne plus en avoir.

→ Voir mes marqueurs de mailles

Mon téléphone, pour ne plus perdre le compte

Ce n’est pas vraiment du matériel de crochet, mais il reste presque toujours à portée de main quand je crochète.

J’utilise Muuch, l’application que j’ai créée au départ justement parce que j’en avais assez de perdre le compte de mes rangs. J’y garde le suivi de mes projets, mon compteur de rangs et le temps passé sur chacun d’eux.

Un carnet et un stylo font évidemment très bien l’affaire aussi. Mais chez moi, le petit bout de papier sur lequel j’avais soigneusement noté « rang 27 » avait une mystérieuse tendance à disparaître avant la séance suivante.

Mon téléphone, beaucoup moins.

→ Découvrir Muuch

Un mètre ruban

Pas vraiment une découverte révolutionnaire, mais il est constamment dans ma boîte.

Pour vérifier la taille d’un ouvrage, mesurer un échantillon, comparer avec les dimensions d’un patron ou simplement vérifier que ce que je suis en train de fabriquer ressemble vaguement à ce qui était prévu.

J’utilise un simple mètre ruban souple. Rien de plus compliqué n’est nécessaire.

→ Voir un mètre ruban similaire

Des petits pochons en tissu pour mes projets en cours

J’ai aussi quelques petits pochons en tissu dans lesquels je range mes projets en cours.

J’aime beaucoup cette solution toute simple : chaque projet reste avec sa pelote, son crochet et éventuellement son patron ou ses petits accessoires. Je peux le ranger tel quel à la maison ou attraper le pochon avant de partir et le glisser dans mon sac.

Ça évite les pelotes qui se promènent, les crochets dont on ne sait plus à quel projet ils étaient destinés et les ouvrages commencés qui finissent en boule au fond d’un panier.

Et comme j’ai rarement un seul projet en cours, chaque pochon finit un peu par devenir la petite maison de l’un d’entre eux.

→ Voir des pochons similaires

Ma planche de blocage pour les granny squares

C’est probablement l’accessoire de cette liste dont je me demandais le plus, avant de l’avoir, s’il était réellement utile.

Et finalement : oui.

Si vous crochetez beaucoup de granny squares, une planche de blocage permet de leur redonner une forme régulière et surtout d’obtenir des carrés de dimensions beaucoup plus homogènes avant de les assembler.

La mienne est une planche percée dans laquelle on vient placer de petites tiges selon la taille des carrés. On peut ensuite y empiler plusieurs granny squares.

C’est tout simple, mais terriblement satisfaisant.

→ Voir des planches de blocage

Et… un petit brumisateur

Celui-ci n’a absolument pas été acheté pour le crochet.

C’est un petit brumisateur d’eau que j’utilise pour les cheveux de ma fille.

Il se trouve simplement qu’il est aussi très pratique pour humidifier légèrement mes granny squares avant de les installer sur la planche de blocage.

Il voyage donc régulièrement entre la salle de bain et mes affaires de crochet et, pour le moment, personne ne semble s’en plaindre.

Comme quoi, tout le matériel de crochet n’a pas nécessairement besoin d’être vendu au rayon crochet.

→ Voir un petit brumisateur similaire

Finalement, de quoi a-t-on vraiment besoin pour commencer ?

De beaucoup moins de choses que ce que cette liste pourrait laisser penser.

Un crochet adapté à son fil, une pelote et une paire de ciseaux suffisent largement pour réaliser ses premières mailles. Tout le reste est arrivé progressivement chez moi, au gré des projets et surtout lorsque j’en ai réellement ressenti le besoin. C’est d’ailleurs probablement ce que je conseillerais à quelqu’un qui commence : ne pas chercher à constituer immédiatement la trousse de crochet parfaite.

Commencer.

Crocheter quelques projets. Et voir ensuite ce qui manque vraiment. Avec le temps, une petite boîte finit de toute façon par se remplir toute seule.

À bientôt,

Elsa

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